Trafic d’animaux domestiques morts en France : Des cadavres transformés en objet de décoration

Rédigé le 21/01/2023
P.J

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Vakita, le media fondé par le journaliste Hugo Clément, a fait la lumière sur un trafic d’animaux domestiques morts en France.

Les images font froid dans le dos. Des dépouilles de chiens et de chats destinées à l’origine à l’équarrissage ont été détournées et transformées en masques, tapis ou objets de décoration, a révélé Vakita.

"Ils sont disséqués, démembrés, dépecés, et leurs os, leurs peaux, leurs visages sont mis en vente sur un groupe privé, sur Facebook, sous forme de trophées", explique le média qui évoque des tapis en peau de rottweiler, "masques" en peau de chats ou encore fœtus d'animaux conservés dans du formol.

Invité sur le plateau de BFMTV, Hugo Clément, le fondateur de Vakita, a affirmé que ce trafic se ferait "à l'insu des propriétaires". Le journaliste explique qu'on a ici "affaire à des gens qui ont une passion très dérangeante et illégale". Il rappelle par ailleurs que si la taxidermie est autorisée en France, la récupération de cadavres d’animaux à l’insu des propriétaires est illégale.