Maltraitance animale à La Chaumière : "Madame la Maire, je vous supplie d'intervenir"

Rédigé le 09/07/2022
Patricia Tejada

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Révoltée par des cas de maltraitance animale à répétition dans le quartier de la Chaumière, une internaute nous a transmis la lettre adressée à la maire de Saint-Denis, Ericka Bareigts, l'implorant de mettre fin "aux massacres".

Objet : maltraitance animalière "La Chaumière" 

Madame la Maire,

Je me permets de m'adresser à vous afin de vous exposer un problème important de maltraitance animale qui existe certainement depuis des années dans les hauts de la Providence.

En effet, résidente à la Chaumière, je travaille depuis des mois sur un projet qui me  tient à cœur : celui de mettre fin aux massacres de pauvres chatons, pratiqués par des "petites mains" qui sont certes inconscientes de leur cruauté, mais qui infligent une souffrance insupportable à de pauvres animaux, incapables d'échapper à ce traitement inhumain.

J'ai déjà contacté diverses associations afin de leur demander de l'aide pour stérilisation massive, mais le manque de  fonds ne permet hélas pas de concrétiser cette solution.

L'Apeba (Association pour l'éducation à la bienveillance animale), a pris en charge quelques stérilisations, mais n'accepte plus de continuer, tant que des sites de nourrissage ne soient créés afin de les déplacer de cet endroit "macabre"

Des dizaines de chatons naissent par mois, très peu d'entre eux réussissent à survivre dans des caves insalubres où ils ont la chance de ne pas être repérés par leurs tortionnaires habituels. Les autres chatons, et c'est la majorité, périssent souvent après une longue agonie.

Je vous serais infiniment reconnaissante de bien vouloir m'aider à mettre fin à tant de souffrance. Je connais votre sensibilité, c'est également la raison pour laquelle je m'adresse à vous, nous ne pouvons accepter sans rien faire que de telles souffrances soient infligées et continuent à l'être, rien n'est hélas fait par les familles de ces enfants tortionnaires pour leur faire prendre conscience de leur cruauté et exiger qu'ils y mettent fin.

Nous ne pouvons rester les bras croisés, nous boucher les yeux et les oreilles devant cette situation de carnage, le mot n'est pas trop fort. Seule, je ne peux rien, avec votre aide les choses changeront, je vous supplie d'intervenir, pour que cesse le sort épouvantable auquel ces pauvres animaux sans défense sont condamnés.

Je vous remercie, Madame la Maire, de votre réponse et de votre action, je vous prie d'agréer mes respectueuses salutations,